J'adore la réponse si spontannée de cette fillete de trois ans à qui sa mère questionne a propos des monstre!
(I'm gonna kick his "ask" (ass)!!
Cette vidéo montre bien que les enfants ont des réponses a tous, et que parfois ces réponses peuvent en surprendre plus d'un!!
Si je ris et je pleure en même temps, ça fait un ARC-EN-CIEL sur mes joues!
Je suis fière de vous présenter mon dossier professionnel (en construction). Vous trouverez sur cette page une parcelle de ce que je suis et de ce qui me touche. Vous êtes les bienvenues dans mon monde. Faites comme chez vous... Mettez-vous à l'aise!
Je suis fière de vous présenter mon dossier professionnel (en construction). Vous trouverez sur cette page une parcelle de ce que je suis et de ce qui me touche. Vous êtes les bienvenues dans mon monde. Faites comme chez vous... Mettez-vous à l'aise!
samedi 26 janvier 2008
jeudi 17 janvier 2008
La leçon de discrimination
Voici un sujet qui me touche profondément pour avoir connu des enfants discriminés, pour m'être parfois sentie discriminé et pour avoir voulu parfois être ailleurs que dans les bras de la discimination. Chaque enfant y fait face un jour ou l'autre, que ce soit lui qui pratique la discrimination ou qu'il la subisse. Nul n'est à l'habrit. Pourquoi ne pas simplment tenter d'y mettre fin au sein des groupes afin de permettre a chacun de s'épanouir dans un milieu serein? Pourquoi faire mal dans le coeur d'enfants qui n'y voient aucun moyen d'y échapper?!
Enjeux - Radio-Canada
La leçcon de discrimination
Annie Leblanc enseigne dans une école primaire de Saint-Valérien-de-Milton, en Montérégie. Un milieu très homogène, bien loin de la mosaïque multiethnique des grands centres. Pourtant, il y a de la discrimination dans sa classe de troisième année, à l’école Saint-Pierre. Bon an mal an, les élèves se trouvent un souffre-douleur. Cette année, Pierre-Luc, de par son obésité, est victime des moqueries de ses pairs.
Que pourrait bien faire Annie Leblanc pour sortir la ségrégation de sa classe? Pour faire prendre conscience aux enfants des mécanismes de la discrimination? Pendant deux jours, elle va se livrer à une expérience hors du commun. Elle va faire vivre la discrimination à ses élèves, sous les caméras d’une équipe d’Enjeux.
Le goût du clan
L’expérience inusitée qu’Annie Leblanc s’apprête à réaliser s’appuie sur des bases scientifiques solides. Depuis plus de 50 ans, des chercheurs étudient la psychologie des groupes entre eux. Un des pionniers dans le domaine est le professeur Henri Tajfel, un survivant des camps nazis qui a voulu comprendre d’où viennent les préjugés et la discrimination. Dans les années 60, en Grande-Bretagne, il a réalisé ses premières expériences de séparation de groupe.
Nous avons parlé avec un ancien étudiant du chercheur, Richard Bourhis, aujourd’hui professeur à l’UQAM. Richard Bourhis: « Henri Tajfel, dans ses études originales, a réussi à démontrer que la catégorisation «eux-nous», et aussi l’identification à son propre groupe, est suffisante pour créer un effet de discrimination en faveur de notre propre groupe et contre l’autre groupe. »

M. Bourhis explique que, pour certains, ce comportement de tribu ou de clan existe depuis la nuit des temps chez les humains.
Les travaux d’Henri Tajfel ont inspiré toute une génération de chercheurs en psychologie sociale. Et même une institutrice de l’Iowa, aux États-Unis, dans les années 70. Jane Elliot a séparé son groupe en deux, les yeux bruns d’un côté, les bleus, de l’autre. En favorisant systématiquement un des deux groupes, l’enseignante a instauré, instantanément, un climat de ségrégation. L’expérience n’a duré que deux jours. Mais, 14 ans plus tard, les élèves, devenus adultes, ont confié avoir été profondément influencés par cet exercice. On a tiré un documentaire mémorable de l’expérience de l’institutrice américaine, qui a été projeté à des générations d’élèves dans le monde entier.
Les grands et les petits
Quand Annie Leblanc a vu ce documentaire, elle a décidé de livrer sa propre expérience. Avec l’accord de tous les parents, de la commission scolaire et de la directrice de l’école, l’enseignante a fait vivre la discrimination à ses élèves pendant deux jours. Elle a bien pris soin, au début, de leur dire qu’il s’agissait d’une expérience sur la discrimination. Elle s’est servie de la taille des enfants pour les séparer.
Elle a expliqué aux enfants que des études scientifiques prouvaient que les petits étaient généralement plus intelligents, plus rapides, plus sages et plus créatifs, qu’ils étaient supérieurs aux grands. Les grands, a-t-elle ajouté, sont plutôt maladroits, indisciplinés, bruyants et paresseux.
Ainsi, les élèves mesurant moins de 1,34 m ont eu droit à des privilèges de toutes sortes. Quant aux autres, ils ont dû porter un dossard rouge toute la journée, et l’enseignante n’a pas perdu une occasion d’expliquer leur moindre erreur par le fait qu’ils étaient grands.
Le lendemain, Annie Leblanc a inversé les rôles, prétextant avoir reçu un appel du patron de la commission scolaire. L’enseignante a raconté aux élèves que son patron, un homme très grand, était mécontent de l’expérience menée en classe et qu’il l’avait convaincue que, finalement, les grands étaient supérieurs aux petits. Ces derniers ont dû, à leur tour, porter le dossard pour la journée.
À pieds joints dans la discrimination
L’équipe d’Enjeux a filmé ces deux jours en classe, avec plusieurs caméras pour bien capter les remarques des enfants et leurs réactions. Ces images sont bouleversantes.
L’exercice a fonctionné de façon sidérante. Dès le premier jour, dès les premières heures. En enfilant le dossard rouge, certains se sont sentis amoindris et ils ont vivement éprouvé les injustices dont ils étaient la proie. Plusieurs élèves ont pris goût aux privilèges et à cette impression d’être supérieur.

La plupart des enfants se sont lancés à fond dans l’expérience, comme victime ou comme bourreau, selon qui portait le dossard. Ces deux journées n’ont pas été faciles à vivre, ni pour les élèves ni pour l’enseignante. Des élèves ont pleuré, d’autres ont abaissé leur compagnon de classe sur la base de leur grandeur, d’autres étaient frustrés ou en colère. Annie Leblanc: « Certains élèves étaient beaucoup moins performants. Je pense à Michaël. C’est un enfant capable. […] Juste par les épaules, la façon de se tenir, les yeux, la tristesse, c’est vraiment là que ça a été le plus difficile.
Et, le premier jour, lorsque les enfants sont revenus de la récréation, au lieu de former un seul rang, comme d’habitude, ils se sont spontanément séparés en deux groupes. D’un côté les petits, de l’autre, les grands.
Annie Leblanc: « Je m’imaginais que ce que j’allais dire allait avoir un impact, mais je ne pensais pas avoir le soutien des enfants (pour faire de la discrimination). […] «Ah! c’est un grand!» Ça venait tout seul, et moi j’étais étonnée de ça. C’est un peu… la nature humaine. Voyons, qu’est-ce que c’est que ça? Pourquoi ne sont-ils pas plus vifs que ça? J’aurais aimé qu’ils disent: «Annie, tu es une maudite folle!» Ce n’est pas arrivé! »
Mission accomplie
La leçon de discrimination semble avoir porté ses fruits. L’équipe d’Enjeux est retournée voir l’enseignante et ses élèves trois semaines plus tard. Les élèves ont compris qu’on pouvait faire un parallèle entre cette expérience et le traitement réservé à un de leur camarade obèse, Pierre-Luc. Après l’exercice, la vie à l’école s’est améliorée pour lui. Un compagnon de classe, Jimmy: « Avant, on écoeurait les personnes, mais on a arrêté depuis qu’on a vécu l’expérience. […] Comme Pierre-Luc. Parce que Pierre-Luc, il est gros. Mais avant, tout le monde l’embêtait. Maintenant, quand quelqu’un est sur son dos, on est avec lui, on leur dit de ne pas faire ça. »
Certains enfants, comme Laurence, ont bien compris qu’il y a lien très fort entre les encouragements et l’estime de soi. Une autre élève, Sabrina: « Pourquoi on se ferait différencier? À quoi ça sert de différencier les autres si on sait qu’ils ont tous quelque chose de bon? Nous, on a des défauts et eux aussi. On a des qualités et eux aussi. Donc, à quoi ça sert? »
Annie Leblanc croit que les enfants ont beaucoup appris de cette expérience, notamment quant à leur comportement avec Pierre-Luc. Annie Leblanc: « Est-ce que ça veut dire que, tous les jours, ça va bien aller, je n’en suis pas sûre. […] mais je sais maintenant que quand je parle de discrimination ou quand je fais référence à l’expérience, je sens que les enfants sont touchés par ça et je vois dans leurs visages et dans leurs yeux qu’il y a une différence. »
Journaliste: Pasquale Turbide
Réalisatrice: Lucie Payeur
Radio-Canada.ca
http://www.radio-canada.ca/actualite/v2/enjeux/niveau2_10939.shtml#
Enjeux - Radio-Canada
La leçcon de discrimination
Annie Leblanc enseigne dans une école primaire de Saint-Valérien-de-Milton, en Montérégie. Un milieu très homogène, bien loin de la mosaïque multiethnique des grands centres. Pourtant, il y a de la discrimination dans sa classe de troisième année, à l’école Saint-Pierre. Bon an mal an, les élèves se trouvent un souffre-douleur. Cette année, Pierre-Luc, de par son obésité, est victime des moqueries de ses pairs. Que pourrait bien faire Annie Leblanc pour sortir la ségrégation de sa classe? Pour faire prendre conscience aux enfants des mécanismes de la discrimination? Pendant deux jours, elle va se livrer à une expérience hors du commun. Elle va faire vivre la discrimination à ses élèves, sous les caméras d’une équipe d’Enjeux.
Le goût du clan
L’expérience inusitée qu’Annie Leblanc s’apprête à réaliser s’appuie sur des bases scientifiques solides. Depuis plus de 50 ans, des chercheurs étudient la psychologie des groupes entre eux. Un des pionniers dans le domaine est le professeur Henri Tajfel, un survivant des camps nazis qui a voulu comprendre d’où viennent les préjugés et la discrimination. Dans les années 60, en Grande-Bretagne, il a réalisé ses premières expériences de séparation de groupe.
Nous avons parlé avec un ancien étudiant du chercheur, Richard Bourhis, aujourd’hui professeur à l’UQAM. Richard Bourhis: « Henri Tajfel, dans ses études originales, a réussi à démontrer que la catégorisation «eux-nous», et aussi l’identification à son propre groupe, est suffisante pour créer un effet de discrimination en faveur de notre propre groupe et contre l’autre groupe. »

M. Bourhis explique que, pour certains, ce comportement de tribu ou de clan existe depuis la nuit des temps chez les humains.
Les travaux d’Henri Tajfel ont inspiré toute une génération de chercheurs en psychologie sociale. Et même une institutrice de l’Iowa, aux États-Unis, dans les années 70. Jane Elliot a séparé son groupe en deux, les yeux bruns d’un côté, les bleus, de l’autre. En favorisant systématiquement un des deux groupes, l’enseignante a instauré, instantanément, un climat de ségrégation. L’expérience n’a duré que deux jours. Mais, 14 ans plus tard, les élèves, devenus adultes, ont confié avoir été profondément influencés par cet exercice. On a tiré un documentaire mémorable de l’expérience de l’institutrice américaine, qui a été projeté à des générations d’élèves dans le monde entier.
Les grands et les petits
Quand Annie Leblanc a vu ce documentaire, elle a décidé de livrer sa propre expérience. Avec l’accord de tous les parents, de la commission scolaire et de la directrice de l’école, l’enseignante a fait vivre la discrimination à ses élèves pendant deux jours. Elle a bien pris soin, au début, de leur dire qu’il s’agissait d’une expérience sur la discrimination. Elle s’est servie de la taille des enfants pour les séparer.
Elle a expliqué aux enfants que des études scientifiques prouvaient que les petits étaient généralement plus intelligents, plus rapides, plus sages et plus créatifs, qu’ils étaient supérieurs aux grands. Les grands, a-t-elle ajouté, sont plutôt maladroits, indisciplinés, bruyants et paresseux.

Ainsi, les élèves mesurant moins de 1,34 m ont eu droit à des privilèges de toutes sortes. Quant aux autres, ils ont dû porter un dossard rouge toute la journée, et l’enseignante n’a pas perdu une occasion d’expliquer leur moindre erreur par le fait qu’ils étaient grands.
Le lendemain, Annie Leblanc a inversé les rôles, prétextant avoir reçu un appel du patron de la commission scolaire. L’enseignante a raconté aux élèves que son patron, un homme très grand, était mécontent de l’expérience menée en classe et qu’il l’avait convaincue que, finalement, les grands étaient supérieurs aux petits. Ces derniers ont dû, à leur tour, porter le dossard pour la journée.
À pieds joints dans la discrimination
L’équipe d’Enjeux a filmé ces deux jours en classe, avec plusieurs caméras pour bien capter les remarques des enfants et leurs réactions. Ces images sont bouleversantes.
L’exercice a fonctionné de façon sidérante. Dès le premier jour, dès les premières heures. En enfilant le dossard rouge, certains se sont sentis amoindris et ils ont vivement éprouvé les injustices dont ils étaient la proie. Plusieurs élèves ont pris goût aux privilèges et à cette impression d’être supérieur.

La plupart des enfants se sont lancés à fond dans l’expérience, comme victime ou comme bourreau, selon qui portait le dossard. Ces deux journées n’ont pas été faciles à vivre, ni pour les élèves ni pour l’enseignante. Des élèves ont pleuré, d’autres ont abaissé leur compagnon de classe sur la base de leur grandeur, d’autres étaient frustrés ou en colère. Annie Leblanc: « Certains élèves étaient beaucoup moins performants. Je pense à Michaël. C’est un enfant capable. […] Juste par les épaules, la façon de se tenir, les yeux, la tristesse, c’est vraiment là que ça a été le plus difficile.
Et, le premier jour, lorsque les enfants sont revenus de la récréation, au lieu de former un seul rang, comme d’habitude, ils se sont spontanément séparés en deux groupes. D’un côté les petits, de l’autre, les grands.
Annie Leblanc: « Je m’imaginais que ce que j’allais dire allait avoir un impact, mais je ne pensais pas avoir le soutien des enfants (pour faire de la discrimination). […] «Ah! c’est un grand!» Ça venait tout seul, et moi j’étais étonnée de ça. C’est un peu… la nature humaine. Voyons, qu’est-ce que c’est que ça? Pourquoi ne sont-ils pas plus vifs que ça? J’aurais aimé qu’ils disent: «Annie, tu es une maudite folle!» Ce n’est pas arrivé! »
Mission accomplie
La leçon de discrimination semble avoir porté ses fruits. L’équipe d’Enjeux est retournée voir l’enseignante et ses élèves trois semaines plus tard. Les élèves ont compris qu’on pouvait faire un parallèle entre cette expérience et le traitement réservé à un de leur camarade obèse, Pierre-Luc. Après l’exercice, la vie à l’école s’est améliorée pour lui. Un compagnon de classe, Jimmy: « Avant, on écoeurait les personnes, mais on a arrêté depuis qu’on a vécu l’expérience. […] Comme Pierre-Luc. Parce que Pierre-Luc, il est gros. Mais avant, tout le monde l’embêtait. Maintenant, quand quelqu’un est sur son dos, on est avec lui, on leur dit de ne pas faire ça. »
Certains enfants, comme Laurence, ont bien compris qu’il y a lien très fort entre les encouragements et l’estime de soi. Une autre élève, Sabrina: « Pourquoi on se ferait différencier? À quoi ça sert de différencier les autres si on sait qu’ils ont tous quelque chose de bon? Nous, on a des défauts et eux aussi. On a des qualités et eux aussi. Donc, à quoi ça sert? »
Annie Leblanc croit que les enfants ont beaucoup appris de cette expérience, notamment quant à leur comportement avec Pierre-Luc. Annie Leblanc: « Est-ce que ça veut dire que, tous les jours, ça va bien aller, je n’en suis pas sûre. […] mais je sais maintenant que quand je parle de discrimination ou quand je fais référence à l’expérience, je sens que les enfants sont touchés par ça et je vois dans leurs visages et dans leurs yeux qu’il y a une différence. »
Journaliste: Pasquale Turbide
Réalisatrice: Lucie Payeur
Radio-Canada.ca
http://www.radio-canada.ca/actualite/v2/enjeux/niveau2_10939.shtml#
jeudi 10 janvier 2008
L'importance de la lecture!
J'ai trouver ces images par hasard en navigant sur le net et je n'ai pas pu m'empêcher de les adorer! Le dicton "une image vaut mille mots" s'applique a merveille ici!
Qui est Vraiment Peter Pan?

Peter pan est un personnage fictif
Cette histoire fantastique commence par un beau soir, quand les enfants Darling (Wendy, Jean et Michel) reçoivent la visite de leur héros, Peter Pan, l'enfant qui ne veut pas grandir. Celui-ci convie Wendy et ses frères pour un voyage fabuleux au Pays Imaginaire. Grâce à la Fée Clochette, sa petite compagne, à sa poudre magique et à des pensées heureuses, Peter leur apprend à voler comme les oiseaux. Et les voilà partis vers une île enchantée où surprises et aventures les attendent. Ils y font connaissance des "enfants perdus", rencontrent de malicieuses sirènes et festoient chez les Indiens. Finalement, ils se retrouvent aux prises avec des pirates ayant à leur tête l'ennemi juré de Peter, le Capitaine Crochet. Mais ce dernier est lui-même impitoyablement poursuivi par un crocodile qui a avalé un réveil… et sa main.
La Princesse aux petits poids était-elle vraiment une "Rock Star"?

Il était une fois un prince qui voulait se marier et qui était à la recherche d'une vraie princesse. Il fit le tour du monde pour faire connaissance avec les princesses de la Terre, mais pour chacune d'elle, une chose le tracassait. Il n'était pas tout à fait sûr que ce soient vraiment de vraies princesses ! Alors, il revint seul chez lui, triste.
Mais un soir, alors qu'il faisait un temps épouvantable, quelqu'un frappa à la porte du château du prince. Le vieux roi alla ouvrir. C'était une fille, avec les cheveux et les vêtements complètement mouillés, qui était dehors. Elle affirmait être une princesse.
La vieille reine la fit entrer dans la chambre à coucher et plaça au fond du lit un petit pois, sur lequel elle mit vingt matelas, sur lesquels elle entassa encore vingt édredons.
La fille y passa la nuit et le lendemain, on lui demanda si elle avait bien dormi.
« Horriblement mal », répondit-elle. Elle avait des bleus sur tout le corps et elle n'avait pas pu fermer l'œil de la nuit.
Alors, la famille royale réalisa qu'elle était une véritable princesse, car « seule une princesse pouvait avoir la peau aussi délicate ».
Le prince la prit alors pour femme. Le petit pois fut placé dans la collection d'objets d'art.
Le petit chaperon rouge vivait-il dans un quartier sombre de Montréal!?

Il était une fois une petite fille de Village, la plus jolie qu’on eût su voir ; sa mère en était folle, et sa mère-grand plus folle encore. Cette bonne femme lui fit faire un petit chaperon rouge, qui lui seyait si bien, que partout on l’appelait le Petit Chaperon rouge.
Un jour, sa mère, ayant cuit et fait des galettes, lui dit : Va voir comme se porte ta mère-grand, car on m’a dit qu’elle était malade. Porte-lui une galette et ce petit pot de beurre. Le Petit Chaperon rouge partit aussitôt pour aller chez sa mère-grand, qui demeurait dans un autre Village.
Le petit chaperon rouge rencotre un grand méchant loup sur son chemin et vit plusieurs aventures!
Si les enfants ne lisent pas, comment vont-ils savoir!!
On voit ici le meilleur exemple de ce qu'on appele "l''importance de la lecture dans le processus de l'acquisition de connaissances véridiques et fondées!"
Qui est Vraiment Peter Pan?

Peter pan est un personnage fictif
Cette histoire fantastique commence par un beau soir, quand les enfants Darling (Wendy, Jean et Michel) reçoivent la visite de leur héros, Peter Pan, l'enfant qui ne veut pas grandir. Celui-ci convie Wendy et ses frères pour un voyage fabuleux au Pays Imaginaire. Grâce à la Fée Clochette, sa petite compagne, à sa poudre magique et à des pensées heureuses, Peter leur apprend à voler comme les oiseaux. Et les voilà partis vers une île enchantée où surprises et aventures les attendent. Ils y font connaissance des "enfants perdus", rencontrent de malicieuses sirènes et festoient chez les Indiens. Finalement, ils se retrouvent aux prises avec des pirates ayant à leur tête l'ennemi juré de Peter, le Capitaine Crochet. Mais ce dernier est lui-même impitoyablement poursuivi par un crocodile qui a avalé un réveil… et sa main.
La Princesse aux petits poids était-elle vraiment une "Rock Star"?

Il était une fois un prince qui voulait se marier et qui était à la recherche d'une vraie princesse. Il fit le tour du monde pour faire connaissance avec les princesses de la Terre, mais pour chacune d'elle, une chose le tracassait. Il n'était pas tout à fait sûr que ce soient vraiment de vraies princesses ! Alors, il revint seul chez lui, triste.
Mais un soir, alors qu'il faisait un temps épouvantable, quelqu'un frappa à la porte du château du prince. Le vieux roi alla ouvrir. C'était une fille, avec les cheveux et les vêtements complètement mouillés, qui était dehors. Elle affirmait être une princesse.
La vieille reine la fit entrer dans la chambre à coucher et plaça au fond du lit un petit pois, sur lequel elle mit vingt matelas, sur lesquels elle entassa encore vingt édredons.
La fille y passa la nuit et le lendemain, on lui demanda si elle avait bien dormi.
« Horriblement mal », répondit-elle. Elle avait des bleus sur tout le corps et elle n'avait pas pu fermer l'œil de la nuit.
Alors, la famille royale réalisa qu'elle était une véritable princesse, car « seule une princesse pouvait avoir la peau aussi délicate ».
Le prince la prit alors pour femme. Le petit pois fut placé dans la collection d'objets d'art.
Le petit chaperon rouge vivait-il dans un quartier sombre de Montréal!?

Il était une fois une petite fille de Village, la plus jolie qu’on eût su voir ; sa mère en était folle, et sa mère-grand plus folle encore. Cette bonne femme lui fit faire un petit chaperon rouge, qui lui seyait si bien, que partout on l’appelait le Petit Chaperon rouge.
Un jour, sa mère, ayant cuit et fait des galettes, lui dit : Va voir comme se porte ta mère-grand, car on m’a dit qu’elle était malade. Porte-lui une galette et ce petit pot de beurre. Le Petit Chaperon rouge partit aussitôt pour aller chez sa mère-grand, qui demeurait dans un autre Village.
Le petit chaperon rouge rencotre un grand méchant loup sur son chemin et vit plusieurs aventures!
Si les enfants ne lisent pas, comment vont-ils savoir!!
On voit ici le meilleur exemple de ce qu'on appele "l''importance de la lecture dans le processus de l'acquisition de connaissances véridiques et fondées!"
Le grand jeu des MOTS
Voici un jeu que j'ai créer dans le cadre d'un cours a l'université. Ce jeu consiste à regouper un élève fort et un élève faible en fancais ensemble afin qu'il samuse tout en apprenant l'un de l'autre, en travaillant le francais et en coopérant. Ainsi ce jeu a pour but de permettre aux élèves de travailler en totarat par les pairs!
Voici le matériel nécessaire afin de permettre aux élèves de participer, en tutorat par les pairs, au « Grand jeu des Mots ». Ci-joint vous trouverez une possibilité de planche de jeu, présentant deux personnages intéressants, ainsi qu’un court texte et des questions s’y rattachant, huit pour chaque joueur. Les réponses à ces questions sont également disponibles sur des petites fiches afin de permettre aux élèves de se corriger par eux-mêmes. Il serait possible de produire une multitude de variantes de ce jeu et même de l’adapter afin de permettre à des élèves plus vieux ou plus jeunes d’y jouer eux aussi. Il serait même amusant de varier les questions au sein des différentes équipes d’une même classe et de jouer plusieurs fois au cours d’une année, en augmentant le niveau de difficulté des questions et des textes.
Planche de jeu

Voici un exemple de texte
Léo le loir
Il était une fois, dans une jolie forêt, un petit loir qui s’appelait Léo.
Léo vivait avec sa maman dans le tronc d’un arbre aménagé en maison. Tous les jours, il prenait le chemin de la clairière où la classe était donnée et retrouvait ses deux amis, Loulou l’écureuil et Lolotte la marmotte. Les trois compagnons avaient l’habitude de partager quelques bêtises !
Un jour, tandis que le chaud soleil était au rendez-vous, Léo, Loulou et Lolotte pensèrent qu’ils feraient mieux de profiter du beau temps plutôt que d’assister à la classe. Après une longue discussion, ils se mirent d’accord pour partir explorer la forêt. Excités par l’aventure qui les attendait, ils décidèrent toutefois de s’organiser comme des grands. Ils s’équipèrent donc d’une grosse corde rouge et d’une petite boussole empruntées au papa de Loulou, et prirent six gros sandwiches au poulet dans le frigo de maman marmotte et ils les placèrent dans un panier.
Pendant un long moment, ils progressèrent dans la forêt, les yeux assoiffés de découvertes. Ils s’émerveillèrent en découvrant des dizaines de nouvelles variétés d’arbres, pataugèrent dans les flaques d’eau et s’adonnèrent à de folles parties de cache-cache dans les fougères. Bref, ils s’offrirent du bon temps !
Qui passa d’ailleurs à toute allure… Sans même qu’ils ne s’en rendent compte, l’air s’était rafraîchi et le soleil avait commencé à baisser. Ils cessèrent alors leurs jeux et voulurent prendre le chemin du retour. Seulement voilà : à force de gambader joyeusement, ils s’étaient éloignés des sentiers balisés et ne savaient plus comment revenir vers la clairière.
Questions possibles
Questions pour Albert (en lien avec le texte)

1. Trouves trois noms communs dans le 4ème paragraphe.
2. Trouves l’intrus parmi :
baisser, assister, partager, panier. Pourquoi?
3. Trouves trois déterminants au singulier dans le texte. Comment le sais-tu?
4. Trouves le sujet du verbe dans; Léo vivait avec sa maman dans le tronc d’un arbre. Quelle question as-tu posée ?
5. Mets la phrase suivante au pluriel : « Tous les jours, il prenait le chemin de la clairière où la classe était donnée et retrouvait ses amis. »
6. Accordes le verbe « partager » à la deuxième personne du pluriel de l’imparfait.
7. Trouve un synonyme du mot « jolie ».
8. Qu’est-ce qu’une « clairière »? (tu peux utiliser le dictionnaire)
Questions pour Juliette (en lien avec le texte)

1. Trouves trois adjectifs dans le 2ème paragraphe.
2. Trouves l’intrus parmi;
trois, deux, dizaine, six. Pourquoi?
3. Trouves trois noms propres dans le texte. Comment les reconnais-tu?
4. Que remplace le pronom « ils » dans les phrases : « Léo, Loulou et Lolotte pensèrent qu’ils feraient mieux de profiter du beau temps. Ils se mirent d’accord pour partir explorer la forêt. »
5. Mets la phrase suivant au singulier : « Ils cessèrent alors leurs jeux et voulurent prendre le chemin du retour. »
6. Accordes le verbe « découvrir » à la première personne du singulier du futur simple.
7. « Frigo » est le diminutif de quel mot?
8. Qu’est-ce qu’un « loir »? (tu peux utiliser le dictionnaire)
Réponses aux questions, en lien avec le texte
Réponses aux questions d’Albert (l’enfant qui fait Juliette a ce carton en main)

1. Air, soleil, jeux, chemin, sentiers, clairière.
2. Panier; c’est un nom commun et non un verbe
3. Un, le, la, de, sa, au, l’, s’, du; précèdent un nom commun singulier.
4. Le sujet est « LÉO ». On pose la question; « qui est-ce qui vivait avec sa maman? »
5. « Tous les jours, ils prenaient le chemin de la clairière où la classe était donnée et retrouvaient ses amis. »
6. Vous partagiez
7. Belle
8. Clairière : Endroit où il n’y a pas d’arbre dans une forêt
Réponses aux questions de Juliette (L’enfant qui fait Albert a ce carton en main)

1. Chaud, beau, longue, grosse, rouge, petite gros.
2. Dizaine; c’est un nom commun pas un adjectif.
3. Léo, Loulou, Lolotte; commencent par des lettres majuscules.
4. Le pronom « ils » remplace « Léo, Loulou et Lolotte » dans la phrase.
5. « Il cessa alors ses jeux et voulu prendre le chemin du retour. »
6. Je découvrirai
7. Réfrigérateur
8. Loir : Petit animal rongeur qui vit en Europe et en Asie.
Voici le matériel nécessaire afin de permettre aux élèves de participer, en tutorat par les pairs, au « Grand jeu des Mots ». Ci-joint vous trouverez une possibilité de planche de jeu, présentant deux personnages intéressants, ainsi qu’un court texte et des questions s’y rattachant, huit pour chaque joueur. Les réponses à ces questions sont également disponibles sur des petites fiches afin de permettre aux élèves de se corriger par eux-mêmes. Il serait possible de produire une multitude de variantes de ce jeu et même de l’adapter afin de permettre à des élèves plus vieux ou plus jeunes d’y jouer eux aussi. Il serait même amusant de varier les questions au sein des différentes équipes d’une même classe et de jouer plusieurs fois au cours d’une année, en augmentant le niveau de difficulté des questions et des textes.
Planche de jeu

Voici un exemple de texte
Léo le loir
Il était une fois, dans une jolie forêt, un petit loir qui s’appelait Léo.
Léo vivait avec sa maman dans le tronc d’un arbre aménagé en maison. Tous les jours, il prenait le chemin de la clairière où la classe était donnée et retrouvait ses deux amis, Loulou l’écureuil et Lolotte la marmotte. Les trois compagnons avaient l’habitude de partager quelques bêtises !
Un jour, tandis que le chaud soleil était au rendez-vous, Léo, Loulou et Lolotte pensèrent qu’ils feraient mieux de profiter du beau temps plutôt que d’assister à la classe. Après une longue discussion, ils se mirent d’accord pour partir explorer la forêt. Excités par l’aventure qui les attendait, ils décidèrent toutefois de s’organiser comme des grands. Ils s’équipèrent donc d’une grosse corde rouge et d’une petite boussole empruntées au papa de Loulou, et prirent six gros sandwiches au poulet dans le frigo de maman marmotte et ils les placèrent dans un panier.
Pendant un long moment, ils progressèrent dans la forêt, les yeux assoiffés de découvertes. Ils s’émerveillèrent en découvrant des dizaines de nouvelles variétés d’arbres, pataugèrent dans les flaques d’eau et s’adonnèrent à de folles parties de cache-cache dans les fougères. Bref, ils s’offrirent du bon temps !
Qui passa d’ailleurs à toute allure… Sans même qu’ils ne s’en rendent compte, l’air s’était rafraîchi et le soleil avait commencé à baisser. Ils cessèrent alors leurs jeux et voulurent prendre le chemin du retour. Seulement voilà : à force de gambader joyeusement, ils s’étaient éloignés des sentiers balisés et ne savaient plus comment revenir vers la clairière.
Questions possibles
Questions pour Albert (en lien avec le texte)

1. Trouves trois noms communs dans le 4ème paragraphe.
2. Trouves l’intrus parmi :
baisser, assister, partager, panier. Pourquoi?
3. Trouves trois déterminants au singulier dans le texte. Comment le sais-tu?
4. Trouves le sujet du verbe dans; Léo vivait avec sa maman dans le tronc d’un arbre. Quelle question as-tu posée ?
5. Mets la phrase suivante au pluriel : « Tous les jours, il prenait le chemin de la clairière où la classe était donnée et retrouvait ses amis. »
6. Accordes le verbe « partager » à la deuxième personne du pluriel de l’imparfait.
7. Trouve un synonyme du mot « jolie ».
8. Qu’est-ce qu’une « clairière »? (tu peux utiliser le dictionnaire)
Questions pour Juliette (en lien avec le texte)

1. Trouves trois adjectifs dans le 2ème paragraphe.
2. Trouves l’intrus parmi;
trois, deux, dizaine, six. Pourquoi?
3. Trouves trois noms propres dans le texte. Comment les reconnais-tu?
4. Que remplace le pronom « ils » dans les phrases : « Léo, Loulou et Lolotte pensèrent qu’ils feraient mieux de profiter du beau temps. Ils se mirent d’accord pour partir explorer la forêt. »
5. Mets la phrase suivant au singulier : « Ils cessèrent alors leurs jeux et voulurent prendre le chemin du retour. »
6. Accordes le verbe « découvrir » à la première personne du singulier du futur simple.
7. « Frigo » est le diminutif de quel mot?
8. Qu’est-ce qu’un « loir »? (tu peux utiliser le dictionnaire)
Réponses aux questions, en lien avec le texte
Réponses aux questions d’Albert (l’enfant qui fait Juliette a ce carton en main)

1. Air, soleil, jeux, chemin, sentiers, clairière.
2. Panier; c’est un nom commun et non un verbe
3. Un, le, la, de, sa, au, l’, s’, du; précèdent un nom commun singulier.
4. Le sujet est « LÉO ». On pose la question; « qui est-ce qui vivait avec sa maman? »
5. « Tous les jours, ils prenaient le chemin de la clairière où la classe était donnée et retrouvaient ses amis. »
6. Vous partagiez
7. Belle
8. Clairière : Endroit où il n’y a pas d’arbre dans une forêt
Réponses aux questions de Juliette (L’enfant qui fait Albert a ce carton en main)

1. Chaud, beau, longue, grosse, rouge, petite gros.
2. Dizaine; c’est un nom commun pas un adjectif.
3. Léo, Loulou, Lolotte; commencent par des lettres majuscules.
4. Le pronom « ils » remplace « Léo, Loulou et Lolotte » dans la phrase.
5. « Il cessa alors ses jeux et voulu prendre le chemin du retour. »
6. Je découvrirai
7. Réfrigérateur
8. Loir : Petit animal rongeur qui vit en Europe et en Asie.
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